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Je m'appelle Bertrand Leroi, j'ai 36 ans, ma compagne s'appelle Cathy et nous avons 2 magnifiques enfants, Manon et Antoine.

Mon parcours professionnel fut riche en experiences diverses, marqué par une création d'entreprise (paysagiste) puis par l'opportunité d'accéder à un poste à la DIR Amiens ( Direction Interdépartementale Des Routes), où je suis en mission depuis de nombreuses années.

Plein d'énergie, je m'efforçais de combler toutes nouvelles envies et j'exerçais un grand nombre d'activités.

Mes passions sont l'agriculture et la chasse, je prenais donc plaisir à aider les amis à moissonner leurs champs, et l'ouverture de la chasse était pour moi le rendez-vous incontournable de l'année. Ces activités, plus qu'un exutoire ou une occupation, étaient le reflet de ma personnalité. J'étais un homme dynamique, sociable, souriant, déterminé, sportif, proche de sa famille et de ses amis.

Ma vie a été chamboulée, bouleversée, il y a maintenant presque 7 ans, lors d'un grave accident de la route ; depuis je ne suis plus le même. Je suis là, toujours en vie, mais je ne suis plus le meme. Les maux physiques et psychologiques sont omniprésents, je garderai notamment des séquelles et un handicap physique pour le restant de mes jours. Je sais pourtant que je peux retrouver l'envie de vivre et le moral, et c'est ce que je souhaite aujourd'hui, me reconstruire et avancer. Cela ne sera malheureusement possible que dans de bonnes conditions, ce qui n'est pas le cas de ma situation actuelle.

Mon plus grand souhait aujourd'hui, est de pouvoir assurer à plein temps mes rôles de mari et de père, et de profiter de chaque instant de la vie en regardant ma famille vieillir et s'épanouir.

Pour mieux comprendre mon combat, voici de façon chronologique les sept dernières années :

2009

Le 22 Octobre 2009, à 13h45, ma vie a basculé dans un cauchemar. Je suis en effet victime d’un grave accident de la route: un camion et son chargement de betteraves se retourne sur mon véhicule. Je dois alors subir 1h30 de désincarcération, 2 heures de premiers soins et un transport vers le CHU Nord d'Amiens, où je serais pris en charge par le service de réanimation. À mon réveil, tel un pantin, je suis immobilisé et mes jambes sont prises dans un système de traction; je me retrouve incapable de prendre soin de ma femme Cathy enceinte de 8 mois et de ma fille Manon. Le 25 décembre, je suis en traumatologie depuis un certain temps, je ne sais plus marcher et je ne suis toujours pas capable de me tenir debout. Chacun de nous a droit à un cadeau, le mien cette année-là à été de passer une journée à mon domicile auprès de ma famille et de tenir dans mes bras pour la première fois mon petit garçon Antoine.

2010

Tel un enfant, je réapprends à me tenir debout et à marcher, encadré par l’équipe de rééducation du centre hospitalier Saint Vincent de Paul. L’hopital est désormais élu domicile, et anéanti par là mon rêve, en février, d’une belle et grande fête pour mes 30 ans. En Mars 2010, un retour en chirurgie est nécessaire, pour une ultime opération en vue de retrouver l’autonomie d’uriner normalment, et me séparer définitivement de ma poche. Avril 2010, je peux enfin rentrer à la maison auprès des miens.

2011

Je décide de reprendre mon poste au sein du centre d'intervention de la DIR d'Amiens , où je retrouve mes collègues, ainsi que les travaux d'espaces verts avec une certaine amertume : tout ceci est maintenant aménagé pour ce handicap et ces douleurs que j'essaie de dissimuler mais bien présentes dans mon corps et surtout dans ma tête. Mon dossier juridique et ma défense ont été confiés a un cabinet d'avocats à Amiens. Mes enfants grandissent pendant que je me bats à me reconstruire et à reprendre goût à la vie.

2012

Le temps passe, j'enchaine les expertises, les visites en Urologie et je passe beaucoup de temps avec le médecin traitant pour un suivi régulier. La procédure de dédommagement devient longue et lourde à porter. Tous les examens me rappellent l’accident et mes maux, mais ils sont nécessaires pour ce dossier qui n’avance pas et qui m’empêche surtout d’avancer moi-même.

2013

Le temps est trop long, il me tarde de faire le deuil de cet accident et de pouvoir rattraper enfin le cour de ma vie. J’ai bien des projets pour cette année, pour mon accomplissement personnel et familial: je souhaite un grand mariage avec Cathy, et il est temps pour nous de devenir propriétaire de notre logement. Mais rien de tout ça n’arrivera encore cette année, toujours marquée par les papiers, les visites médicales, les analyses ainsi que des expertises. Nouvelle fin d’année noire pour moi: je tombe en panne de batterie avec mon véhicule, et je demande donc à mon papa de me conduire au magasin pour la changer. En arrivant sur les lieux, mon père est pris d'un malaise. Dans un ultime moment de sang froid je le conduis aux urgences d'Amiens, pour apprendre qu'il vient de subir une rupture du tronc cérébral: il est parti dans mes bras, en m’adressant ces derniers mots: "Prend soin de tes frères et soeurs et de ta maman, tu es l'homme fort de la famille". Je ne me sens pas la force mentale et physique de représenter l’homme décrit par mon père, je suis un homme en souffrance, abandonné par son avocat, seul face à son combat.

2014

En avril, j'ai souhaité mettre fin à ce cauchemar. En rentrant du travail, j’ai saisi l’un de mes fusils de chasse, pour tenter de me suicider. Cathy, ma compagne, appelle aussitôt la gendarmerie, et après une discussion avec le négociateur, je dépose finalement mon arme. Je suis honteux de mon geste mais je suis malgré tout interné au centre Hospitalier psychiatrique Philippe Pinel, pour y recevoir de nouveaux soins.

2015

Je suis en dépression. A mon domicile, je fais seulement acte de présence auprès des miens. Une chose ne change pas, ce temps qui ne passe pas, ces jours, ces semaines et ces mois rythmés par les consultations en psychiatrie. Après cette appel de détresse, je fus privé de chasse, ce qui a été un autre facteur m'entraînant un peu plus vers le fond. Sur le plan juridique je confie ma défense a un avocat de Paris. J’ai mal physiquement, les douleurs s’intensifient et je suis parfois obligé de marcher en m’aidant d’une canne. Psychologiquement, mon état de santé n’est pas meilleur, je souffre et je ne vois aucune solution, ni lueur d’espoir.

2016

J’attends toujours de recevoir l’indemnisation qui doit me revenir. Le medecin m’annonce que je souffre d’une attrite calcifiante de la hanche gauche. Je ne peux plus contenir de façon silencieuse ma douleur. Je vois mes enfants souffrir, ma compagne meurtrie elle aussi par tous ces événements, tombe à son tour en dépression. Je reprends les séances de kiné pour soulager de façon ponctuelle mes douleurs. Que puis-je faire de plus ? Juillet 2016, cela ne peut plus durer. Après avoir tenté de contacter Julien Courbet, les différentes asoociations, etc.. et sans obtenir de réponses, je prends encore la décision de changer d'avocat pour la troisième fois. Ces conditions de vie ainsi que leur contexte me poussent encore un peu plus dans le désarroi, de nouveau je ne vois plus d’issue. Je décide de prévenir mes proches par une publication publique sur le site facebook: j'indique que je ne souhaite plus m’alimenter, ni m’hydrater, parce que je n’ai plus de force ni physique ni morale. Un ami, alerté par mon message, A contacté le maire du village pour venir me voir. Ma famille, mes amis proches et Mr Stoter (conseiller départemental) m’apportent soutien, écoute, générosité, entraide, et dans un mouvement de solidarité et d’action, ils essaient de joindre les médias, et créent ce site internet pour raconter mon histoire. Mon dossier connait alors une petite avancée: Cathy ma compagne obtient un rendez-vous d’urgence avec le nouvel avocat, qui nous apporte enfin une lueur d’espoir. De mon côté il faut maintenant que je quitte la maison en location dans laquelle je me trouve, et que je puisse acquérir une petite maison sans travaux ni trop d'entretien qui est en vente à Saisseval. Mais sans apport et tous deux en dépression, une demande de prêt est impossible. C’est pour cela que je sollicite votre aide aujourd’hui.

COMMENT AIDER Bertrand ?

Comme vous avez pu le comprendre dans la présentation, Bertrand a subi un grave accident de voiture, qui l’affecte physiquement et psychologiquement, mais pas uniquement.

Le coût des examens médicaux, ses arrêts de travail qui s’accumulent ainsi que d'autres aléas générés par ce malheur, font qu’aujourd’hui ce sont également les ressources financières de la famille qui ont mauvaise mine. Nous sommes tous d’accord sur le fait suivant: ne pas pouvoir payer son loyer en temps et en heure, associé à un problème de taille (accident), sont des éléments qui ne permettent pas à Bertrand d'espérer se rétablir et profiter de nouveau de sa famille, de la vie qui lui a été chamboulée.

Avec l’indemnisation estimée suite à l’accident, Bertrand s’est promis qu’il achèterait une maison pour mettre sa famille en sécurité, dans un logement confortable et surtout en capacité de les accueillir rapidement. Aujourd’hui Bertrand ne peut pas réaliser de travaux; il ne pourra peut-être même plus monter les escaliers dans quelques années : il faut un nid douillet, fonctionnel et adéquat. Cette maison, il l’a trouvée ; elle se situe à Saisseval (Somme) et elle est pour lui une bâtisse parfaite pour sa famille. Pour pouvoir l’acheter, il faut avoir touché l’indemnisation, et comme vous pouvez l’imaginer, cette dernière se fait attendre depuis plusieurs années. Bertrand ne souhaite pas passer à côté de l’achat de cette maison !

Ce que vous pouvez faire pour l'aider :

Etape 1 : Faire un don de 2euros, sur la cagnotte suivante :

https://www.leetchi.com/c/solidarite-de-bertrand-leroi

Etape 2 : Laisser un message sur le livre d’or de ce site Internet.

http://le-combat-de-bertrand-leroi.e-monsite.com/livre-d-or/

Etape 3 : Partagez autour de vous ce site Internet, à vos proches, amis, et sur vos réseaux sociaux.

http://bertrandleroi.fr

Bertrand ne vous demande pas de l'indemniser à la place de la MMA, mais de lui avancer la somme nécessaire à l'achat de la maison avant que celle-ci ne lui passe sous le nez.  Les fonds nécessaires à l’acquisition de la maison sont de 280 000 euros. Il remerciera chaque donnateur pour leur participation, une fois que l’indemnisation aura été versée par MMA. 

Pour un don de 2euros : vous recevrez une carte de remerciements, et un timbre de collection à l’effigie de Bertrand et de sa famille, directement chez vous, par voie postale.

En espérant rassembler et sensibiliser un maximum de personnes autour de son histoire.

Nous vous remercions de votre compréhension, de votre soutien et de cette participation nécessaire pour l'amélioration de la situation de Bertrand.

On compte sur vous, pour que "ses rêves deviennent réalités" !

" Merci à tous pour mes enfant, pour Cathy et moi-même. Nous vous sommes reconnaissants de votre soutien et de votre intérêt pour notre situation. "

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